Caramel salé outrancierement sucré, 150gr de sucre dans un peu de chocolat, 690gr de sucrerie au sucre acide, une main posée sur une nuque de cheveux douceur d'ami, mais les souvenirs encore qui reviennent le grand ménage n'efface pas ca, le grand incendie peut-être et vole en cendre cet appartement.
J'ai croisée une cuillère dans un mur.
Dans une rame de métro toulousaine, bondée d'etudiants endormis qui font la tête. Vers les 7h45,
la fille qui rigolait toute seule: c'était moi. Il n'est pas aisé de garder son serieux quand votre balladeur,
apres avoir jouer "Cocoon" de Björk, se met à vous chanter gaiement "Poupine le lapin papouille l'arrère train de sa Poupinette
qui s'écrie " Oh vas y fais moi mal !" ("Poupine et Thierry" - Les Wriggles)... ils m'ont regardé drolement.
Je me sens terriblement seule dans mon lit.
Mon traversin me tiens compagnie, mon petit corp frigorifié
toutes les nuits se blotti contre lui à la recherche d'une odeur familière et de chaleur.
Bon hop hop j'ai cours.
Tard, tard, pourquoi je pense à ces chansons?
sans doute par association d'idées. Ce concert, cette chansons tristes avec lui, il chantait et j'ecoutais.
Je crois encore qu'il était heureux dans ces moments. Je vous compte trois que j'aime à faire des promesses,
des hommes que j'aime, pas un seul pourtant n'est dans ma vie. J'ai le blues ca y est, pas une larme non,
je garde ca pour les grands moments dramatiques.
Pas de merci, pas de j'te hais, seulement si c'était possible plus de "c'etait bien comme ca" j'ai la nostalgie trop agressive.
Ma seule et unique préoccupation ce midi est de me dire que je vais encore rater princesse sarah (parce que j'ai cours à 14:00) si je ne pense pas à l'enregistrer... simple vie...
22:53
Deux pensées mises sur papier alors que j'essayais de faire attention à ce que la madame en rose racontait au coeur de l'amphie. Deux pensées qui décrivent assez bien mes journées d'écoles.
14:00 On peut avoir froid même dans une foule jeune et compacte.
21:00 Ecoutes ton prof parler du temps, du moderne, de l'ancien, du présent et du passé: du temps qui passe... Et tu regardes la montre de ton voisin.
(Message personnel)
(Fabien tu retournes au lit! c'est pas vrai ça, genre moi chuis généreux je me leve à 7h avec toi. Mais tss.)
Je lis des colones de textes, passes d'une adresse à une autre, reconnais certaines personnes appercues de pres ou de loin, de lit ou de soirée, d'un soir ou... Je suis éveillée, pensant à un homme quelque part dans une cave, qui risque, son cerveau déconnecte; et moi je me prépare à me couvrir les yeux... je ne me souviens pas de son prénom à celle là qui remplissait les vides, je dois dire " oh salut [...] oui je sais j'ai pas donné de nouvelles, j'ai été tres occupée durant ces cinq mois de vacances...". Bien sur ca va être plus ou moins difficile d'éviter les questions auxquelles je ne sauraient répondre sans enjoliver. Alors je frolerai les vitres et courvrirai mes yeux.
Comme la vie est douce parfois, parfait, parfois, parfait, parfois, parfait.
18:13
Un chat c'est encore laisser enfermé à mon étage, il miaule depuis dix minutes comme un fantôme.
Je l'imagine devant la porte de la cage d'escalier voulant rejoindre son territoire. Mais peut-être est il chez lui et puni sur le palier...
Silence dans l'appartement, tic tac de la pendule, tap tap du clavier, de la fenêtre qui s'ouvre pour
me parler, souffle du vent sifflant par les conduits d'aérations, volets claquant dans leur coffres...
les arbres dehors silencieux rendent réel le vent tempête, les images de la télévision décorent l'espace; je n'y prête aucune attention.
Une porte qui s'ouvre résonne et claque, une voix, je crois que le chat est pardonné.
00:45
Et bien non aucune raisons, aucun messages caché, une pure exibition présentant un contraste que je trouvais beau. Faut pas chercher, mes "sous" entendus sont moins voyant.
Hier dans mon lit je lisais un chapitre pour le moins amusant, lorsque je me suis rendu compte que je gardais mon rire en moi. Me rendant compte de ma propre auto-censure je me suis empressée de faire sortir ce rire plus ou moins spontané. Une premiere fois, il me parut faible et timide. Je pris alors sur moi pour jeter un rire bien distinct et pour le moins ostentatoire que mon plafond se fit une joie de me renvoyer dans le visage. Avoir du user d'un rire mécanique pour retrouver la liberté d'exprimer sa spontaneité... Je faisais semblant d'être indifférente au fait d'être seule.
04:44
Imaginer, développer mon imagination, elle me tiendra compagnie.
Oraison Funèbre pour meubles d'habitation.
Adieu, canapé... toi qui a vu passer tant (sans jamais être trop)
de tentative de séduction, de premiers baiser, de reveil humide,
de premiere nuit, adieu canapé de velour, antichambre amoureuse.
Adieu lit, témoins d'ébats inoubliables/oubliés/reniés, lit qui ne vi pas
la premiere, mais qui n'oublira pas la derniere, autel du supplicier,
couche amoureuse, lit peu amoureux, adieu.
...
Je vous vois partir ce matin, vos remplacants sont deja là, ont déjà
un peu vécu, de vous ne reste que la poussière. Canapé, lit, votre
histoire à bien commencée.
Frigo... je te regrette moins.
(NDLR: Je pleure déjà pour les personnages de fiction qui meurent d'iradiation à la télévision, vous croyez quand meme pas que j'vais pleurer pour des meubles? Tss.)(Atchiii)
14:51
Epuisée, courbaturée, je vais me laisser tomber jusqu'au sol, tomber dans la nuit, l'automne est là Octobre et sa rentrée aussi...
Agent pathogène

Devant moi, un monde différent deux sphères compatibles,
aucune envie de les aider à se rejoindre. Je suis d'un grand égoïsme
je m'en rend compte alors plutot que de jouer les embuches j'opte pour la neutralité.
Gentille fille.
...
Mes mains ne servent plus à grand chose, je n'ai pas envie d'y creuser des sillons à coup d'éponges sur ma vaisselle sale qui s'accumule si rapidement.
Mes mains ne savent plus ecrire, je n'ai plus de capacité, plus dessiner, plus appuyer, plus ouvrir, plus toucher, plus parler, plus crier... j'en veux d'autre.
Tu es toujours là...
Ca me fait tellement plaisir.
Tu vois ce je suis réelement, toi seule sais donner à mon visage ces beaux traits d'artifices.
A coups d'aérosol tu disperses cette peur insectoïde qui me prend en pleine nuit les tripes et les mains.
Je n'ai pas besoin de parler, tu sais déjà tout ce que j'ai à cacher.
Prends soin de moi.
Je les oublierai, restes là.
Pourquoi je voudrais de quelqu'un d'autre fred.
Oui j'ai fait ca aussi.

C'est gai, c'est clinquant, c'est starlight... Et puis y'a rien à cliquer aussi, c'est une icône... c'est petit une icône.
Tu as l'impression que je ne fais rien de mes journées? C'est que tu ne vois pas ce qui se manigance dans les coulisses du pouvoir.
Un jour tu comprendra... mais il sera...
Voilà ce qu'il se passe lorsque vous me mettez dans
un espace, avec une personne qui exerce sur moi un je ne sais quoi et un appareil photo. Je regarde ailleurs.
Je fais de l'humour.
Je connais une personne qui connait mon coeur, les méandres de mon cerveau lui semblent même familiers.
J'ai hérité d'un ami et d'un presque chagrin d'amour avorté dans le même temps, l'évidence n'est pas celle que l'on croit.
Je ne peux en ce cas précis regarder ailleurs, l' espace disponible se limitant à une petite boite de 320*240 pixels environ.
(Ne pas commencer une phrase par une conjonction de coordination parait il...)
Mais.
Je peux t'imaginer évoluant sous se toit limité, reconnaitre le lien qui existe, vivre un peu de tes nuits,
penser à remplacer tes chats...
J'ai appuyé sur le bouton, j'ai tout effacé, j'ai au moins la capacité de rebondir, et j'espere faire bien mieux toujours avec le sourire. Cheese.
(Que j'aime les balises "em"...)
J'ai de nouvelles images en tête, j'aime qu'on me pose La question.
"J'ai passé une nuit avec quelqu'un", souvent, en m'en posant trop. Et ce matin devant ma fenêtre,
je me rend compte que le ciel est clair, que trois vies sont déjà en allerte dehors,
que je n'ai pas encore su raccrocher.Je me sent bien! est-ce si etrange pour que je le remarque.
Il y avait quelque part un morceau de ma vie, un chemin régulier, une vitre froide.
Mais les lumières s'éteignent déjà, je ne vais pas tarder non plus, la poésie m'exaspère toujours
mais je ne suis pas un cas particulier. C'est merveilleux.
22:27
"[...] la poésie m'exaspère toujours mais je ne suis pas un cas particulier. C'est merveilleux."
J'essaye de vous écrire ce soir pour vous dire quel poids pèse sur moi depuis quelques temps déjà.
Je vous sais présents à mes côtés, je connais votre existence, quelque part je sais m'en convaincre...
Je cherche à me persuader tout les jours, qu'au bout du compte il y a quelqu'un,
qu'il y a des amis, qu'il y a un but. Qu'il y a des solutions.
Peut-être un jour arriverai je à positiver pour mon compte!
En attendant me voilà réveillée, écrivant pour quelques paires d'yeux,
regardant pour la énième fois le récit d'histoire que j'espère vivre depuis toujours.
Je me sent un peu pathétique de désirer l'inaccessible...
je sais, je sais!...mais aussi pourquoi est ce qu'il me manque tant de choses pour toi. Est ce que je sais qui tu es au moins?
Ce passage à blog ne se reproduira pas de si tôt.
Le temps passe bien vite, avec lui arrive de nouvelles envies,
je dirai presque malheureusement. Le temps passe bien trop vite pour assumer
ces envies en plus des autres tâches...
Au travail.
Avec l'aimable (mais râleuse) collaboration de Vincent derrière l'objectif, et de votre néanmoins charmante servante devant (et à toshop).
Petit tour par la pièce d'eau.
Cette impression de ne plus rien
contenir que je croyais lointaine, me rejoint soudain.
Comment décrire ce qui est arrivé quand je sais que tout est
en moi, et que ça ne sera jamais assez matériel pour être
écris.
Assez de passages, assez d'attentes.
Je ne veux plus... je veux encore plus.
Je veux plus encore, sans me rendre compte que je veux mal. Je veux pour
remplir cette enveloppe, et non parce qu'un sentiment me pousse à
chercher des indices improbables... les choses changent d'une trop mauvaise
manière.
Foncer droit dans un mur bien épais et solide... se rendre compte
que je rend laides les plus belles choses en y réfléchissant
de trop... tu deviens consciente.
Que les inconnus ne m'approchent pas, je suis en ce moment une chose consciente,
les plus dangereuse.
Et vous amis, connaissances, sachez faire la différence et restez
impassibles. Ou pour mon bien montrez moi ce qu'est un sentiment réel.
Je veux reperdre ma lucidité.