Vendredi 20 Novembre 2009 02:35

D'accord en deux semaines je suis passée de c'est magnifique j'avance je suis heureuse confiante je peux faire des projets j'ai ENVIE d'en faire et d'être MEILLEURE, à j'ai une sorte de rage qui me ronge les parois de l'estomac (attention allitération) et qui s'attaque à mes os.
Mais c'est long deux semaines bon sang. C'est de l'espace, et du temps.
En deux semaines j'ai cédé à ma rage en laissant tomber, chacun à sa façon de l'avoir, elle est en moi comme une saleté de tumeur je n'y accède pas je pleure dessus pour qu'elle s'attendrisse mais elle s'est bien accrochée.
Tout les jours depuis deux semaines les journées se passent en aller retour estomac-salle de bain-canapé-lit-estomac.
Depuis 14 jours je me dis de m'habiller après la douche au lieu de stagner, parce que je m'attend à ce qu'on sonne à la porte.
Aujourd'hui tu devrais peut-être t'épiler aussi, dans ce rêve que tu as fais comme presque toutes les nuits, deux semaines ont suffit et tu devrais te faire plus présentable.
Comme je lâche prise je cauchemarde, toute mes peurs y passent.
Peur du vide, peur des autres, des regards, peur du noir, peur de l'abandon. J'arrive à faire de la comédie obligatoire ma vraie pensée, petit à petit j'espère un retour en arrière, vaut mieux ça qu'un trou béant.
J'aurais du demander si ça serai voué à l'échec si je commençais à y croire.

Dimanche 08 Novembre 2009 00:53

C'est une agréable impression de savoir ce que l'on veut et qu'on a de si bonnes raisons de le vouloir... Je me sens pour une fois sur un chemin juste... J'aimerai seulement que les complications ne soient qu'une étape nécessaire, je ne veux pas que les choses échouent. Je veux faire les efforts qu'il faut pour ne pas échouer...

Dimanche 18 Octobre 2009 13:07

Je ne sais pas comment dire que j'aime, que je suis frustrée et donc que je suis triste... à part en disant "je t'aime-je suis frustrée-je suis triste". Je trouve ça trop limité et quand je veux développer l'idée, les choses tournent mal.
Donc j'aime des personnes, je suis frustrée de me sentir rejetée ou mal aimée par ces même personnes, et je suis triste de tout ça.

Lundi 12 Octobre 2009 09:11

Je ne sais pas pourquoi je ne peux m'empêcher de lui en vouloir comme si c'était vraiment un rejet...

Dimanche 11 Octobre 2009 04:10

Oh non rien, c'est plus la peine.

Vendredi 02 Octobre 2009 05:49

Il me vient l'horrible intuition que plus personne ne peut plus rien faire pour me faire avancer (je ne parle pas de chose concrètes, mais seulement d'une absence de partage, partage qui fait évoluer les gens de manière naturelle dans un contexte d'amitié réelle). Lorsqu'on se rend compte que ses amis loin de ne plus vous aimer ne veulent juste plus rien partager avec vous, il faut juste lâcher le morceau et continuer sans/avec.
Moi j'ai un blog donc je lâche l'affaire en informant (potentiellement) le monde tout en croyant sincèrement que personne en "tiendra compte" puisque ce sont des réflexions que je considère de manière intrinsèque... C'est compliqué je sais bien que je n'explique pas bien les choses mais dans ma tête c'est clair et c'est lourd. Donc je me rend compte qu'à un moment mon amitié a cessée d'être une chose agréable (que l'autre agrée ma présence dans sa vie avec tout ce que ça comporte) pour mes amis et que par ce fait je n'évoluerai plus grâce et pour vous (enfin ceux qui ne veulent plus).

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