C'est ta faute:
- à toi,
- à toi aussi,
- et surtout à toi.
Samedi soir, appartement, canapé, télévision...
Entre nous, je ne devrai pas être en bonne compagnie?
Samedi soir, appartement, canapé, calins...
Tu rêves, situation classique scénario réalistes.
Tôt, tes yeux s'ouvrent à la musique que diffuse la radio.
Il a l'air de faire beau, de l'autre coté le vent soufle fort.
Le mouvement des arbres et le sifflement des pointillés achevent de te
convaicre que dormir c'est définitivement meilleur pour toi.
Six heures plus tard.
Plus de vent tout est calme, rêves traitres...
Reveil, la tête dans le cul.
On met du temps à s'habituer à tout, même aux bonnes choses.
[Provoque]
Je vis d'heureuses et désirables choses. C'est intolérable. Je touche à une certaine forme de bonheur.
De quoi ai je l'air avec mes choix, mes envies, mes amours?
C'était bien... c'était très bien.
Mais non n'insistez pas je ne commenterai que demain notre soirée.
[...]
Je voulais ecrire un truc très long, beaucoup de mots à la suite.
Beaucoup de points, peu de virgules.
Parler d'un appel et de ce qui en a découlé. Mais non à contre courant je suis.
13:07
Ce matin vers 2:00: posterai je ou pas?
Cours du matin, présentation orale, improvisation totale.
J'adore cette sensation. Parler en public n'est qu'une
question d'atitude, facile à prendre d'ailleur. J'adore.
J'ai envoyé un collègue de classe sur camsto, s'il a un brin de doigté
(pas de mauvais esprit) il pourait bien se retrouver ici, je le salut bien.
" Besoin momentané d'un dos contre lequel se blottir?
d'une taille à enserrer? des battements de coeur étranger,
les mouvements d'une respiration, la chaleur d'un corp à sentir?!
Comment ne pas succomber à l'envie de vouloir sans le vouloir?...
Heureusement grace à 3000 ans de recherche intensive, voici "Horloge
sans frontiere" retrouvez votre liberté! Passé minuit l'objet de vos
desirs s'évaporera! 3669" (2€30/min) (arght)
(Hey c'était juste une bonne idée de post)
16:00
Une demi moi, ca donne un cerveau fatigué et un corps inutile.Je ne suis qu'une demi moi sans retour.
Caramel salé outrancierement sucré, 150gr de sucre dans un peu de chocolat, 690gr de sucrerie au sucre acide, une main posée sur une nuque de cheveux douceur d'ami, mais les souvenirs encore qui reviennent le grand ménage n'efface pas ca, le grand incendie peut-être et vole en cendre cet appartement.
J'ai croisée une cuillère dans un mur.
Dans une rame de métro toulousaine, bondée d'etudiants endormis qui font la tête. Vers les 7h45,
la fille qui rigolait toute seule: c'était moi. Il n'est pas aisé de garder son serieux quand votre balladeur,
apres avoir jouer "Cocoon" de Björk, se met à vous chanter gaiement "Poupine le lapin papouille l'arrère train de sa Poupinette
qui s'écrie " Oh vas y fais moi mal !" ("Poupine et Thierry" - Les Wriggles)... ils m'ont regardé drolement.
Je me sens terriblement seule dans mon lit.
Mon traversin me tiens compagnie, mon petit corp frigorifié
toutes les nuits se blotti contre lui à la recherche d'une odeur familière et de chaleur.
Bon hop hop j'ai cours.
Tard, tard, pourquoi je pense à ces chansons?
sans doute par association d'idées. Ce concert,
cette chansons tristes avec lui. Lui chantait et j'ecoutais.
Je crois encore qu'il était heureux dans ces moments.
Je vous compte trois que j'aime à faire des promesses,
des hommes que j'aime, pas un seul pourtant n'est dans ma vie. J'ai le blues ca y est,
pas une larme non, je garde ca pour les grands moments dramatiques.
Pas de merci, pas de j'te hais, seulement si c'était possible plus de "c'etait bien comme ca" j'ai la nostalgie trop agressive.
Ma seule et unique préoccupation ce midi est de me dire que je vais encore rater princesse sarah (parce que j'ai cours à 14:00) si je ne pense pas à l'enregistrer... simple vie...
22:53
Deux pensées mises sur papier alors que j'essayais de faire attention à ce que la madame en rose racontait au coeur de l'amphie. Deux pensées qui décrivent assez bien mes journées d'écoles.
14:00 On peut avoir froid même dans une foule jeune et compacte.
21:00 Ecoutes ton prof parler du temps, du moderne, de l'ancien, du présent et du passé: du temps qui passe... Et tu regardes la montre de ton voisin.
(Message personnel)
(Fabien tu retournes au lit! c'est pas vrai ça, genre moi chuis généreux je me leve à 7h avec toi. Mais tss.)
Je lis des colones de textes, passes d'une adresse à une autre, reconnais certaines personnes appercues de pres ou de loin, de lit ou de soirée, d'un soir ou... Je suis éveillée, pensant à un homme quelque part dans une cave, qui risque, son cerveau déconnecte; et moi je me prépare à me couvrir les yeux... je ne me souviens pas de son prénom à celle là qui remplissait les vides, je dois dire " oh salut [...] oui je sais j'ai pas donné de nouvelles, j'ai été tres occupée durant ces cinq mois de vacances...". Bien sur ca va être plus ou moins difficile d'éviter les questions auxquelles je ne sauraient répondre sans enjoliver. Alors je frolerai les vitres et courvrirai mes yeux.
Comme la vie est douce parfois, parfait, parfois, parfait, parfois, parfait.
18:13
Un chat c'est encore laisser enfermé à mon étage, il miaule depuis dix minutes comme un fantôme.
Je l'imagine devant la porte de la cage d'escalier voulant rejoindre son territoire. Mais peut-être est il chez lui et puni sur le palier...
Silence dans l'appartement, tic tac de la pendule, tap tap du clavier, de la fenêtre qui s'ouvre pour
me parler, souffle du vent sifflant par les conduits d'aérations, volets claquant dans leur coffres...
les arbres dehors silencieux rendent réel le vent tempête, les images de la télévision décorent l'espace; je n'y prête aucune attention.
Une porte qui s'ouvre résonne et claque, une voix, je crois que le chat est pardonné.
00:45
Et bien non aucune raisons, aucun messages caché, une pure exibition présentant un contraste que je trouvais beau. Faut pas chercher, mes "sous" entendus sont moins voyant.
Hier dans mon lit je lisais un chapitre pour le moins amusant, lorsque je me suis rendu compte que je gardais mon rire en moi. Me rendant compte de ma propre auto-censure je me suis empressée de faire sortir ce rire plus ou moins spontané. Une premiere fois, il me parut faible et timide. Je pris alors sur moi pour jeter un rire bien distinct et pour le moins ostentatoire que mon plafond se fit une joie de me renvoyer dans le visage. Avoir du user d'un rire mécanique pour retrouver la liberté d'exprimer sa spontaneité... Je faisais semblant d'être indifférente au fait d'être seule.
04:44
Imaginer, développer mon imagination, elle me tiendra compagnie.
Oraison Funèbre pour meubles d'habitation.
Adieu, canapé... toi qui a vu passer tant (sans jamais être trop)
de tentative de séduction, de premiers baiser, de reveil humide,
de premiere nuit, adieu canapé de velour, antichambre amoureuse.
Adieu lit, témoins d'ébats inoubliables/oubliés/reniés,
lit qui ne vi pas la premiere, mais qui n'oublira pas la derniere,
autel du supplicier, couche amoureuse, lit peu amoureux, adieu.
...
Je vous vois partir ce matin, vos remplacants sont deja là, ont
déjà un peu vécu, de vous ne reste que la poussière. Canapé, lit,
votre histoire à bien commencée.
Frigo... je te regrette moins.
(NDLR: Je pleure déjà pour les personnages de fiction qui meurent d'iradiation à la télévision, vous croyez quand meme pas que j'vais pleurer pour des meubles? Tss.)(Atchiii)
14:51
Epuisée, courbaturée, je vais me laisser tomber jusqu'au sol, tomber dans la nuit, l'automne est là Octobre et sa rentrée aussi...