Je viens de passer deux heures devant une commande sncf, aller retour, gare Austerlitz, demain matin 7h, lundi 11h.
Il n'y a pas eu de signe, rien qui me pousse a cliquer sur valider. À quoi bon.
Je me suis encore planquée.
J'en ai des hauts le coeur.
Une marguarita, je peux gouter une marguarita?
"plein de mot dans ma bouche pour couvrir la tempête dans mon âme" (Un obus dans le coeur - pièce de Wajdi Mouawad)
04:37
J'écoute distraitement un reportage hautement culturel sur Berlin mélangeant Gothique Lubeck et Néfertiti, lorsque j'entend une voix off lancer le mot "couire"
accent qui me fait sourire, bientôt j'essayerai de le retenir. Peut-être aurai je le don d'étirer le temps jusqu'à l'infini.
Je me souviens avoir appris ça lorsque j'étais jeune:
"Tu connais cette maladie fiévreuse qui s'empare de nous dans les froides misères, cette nostalgie du pays qu'on ignore, cette angoisse de la curiosité?
Il est une contrée qui te ressemble, où tout est beau, riche, tranquille et honnête, où la fantaisie a bâti et décoré une Chine occidentale,
où la vie est douce à respirer, où le bonheur est marié au silence. C'est là qu'il faut aller vivre, c'est
là qu'il faut aller mourir!"
Bien que j'ai du rechercher l'exact texte, je me souviens de l'envie qu'il me donnait de partir, la certitude absolu que mon bonheur est toujours ailleurs qu'où je suis. Partir de là
partir d'ici, ailleurs il y a ce que je désire, les choses magnifiques auxquelles j'aspire. Mes barrières qui ce soir ont disparus. Par quelle magie... J'ai de l'espoir. La lueur qui
arrive avec l'excitation, les mauvaises nuits, courir après ce qui m'échappe en sachant (ou presque) que ça ne sera pas en vain pour une fois. Je me détache pour
d'autres but, je ne regarde plus que la beauté sans avoir les sentiments qui piquaient dur. Si beau le changement ailleurs, pourquoi rester où rien ne veut bouger avec moi, je ne
veux plus n'être que l'observatrice, tu bosse, tu pense, tu sors.
J'ai une terrasse. Un coin qui prend le soleil si tu te lève avant midi pour le voir. 26° sur des dalles de terre rouge, une table, un ordinateur, de longs câbles, de la bonne
musique, un calepin et un bon crayon. 5h je m'accorde, magi réveille moi à 10h tu veux? Demain je m'habille, je ne regarde pas ma boite vide, ni mon blog sans commentaires, je fais
la fille me rase les jambes met un soutient gorge, je vais chercher ce chemisier rose qui me donne bon teint et je ferai le tour du monde sur ma terrasse au soleil. (magi, rey, vous vous portez
volontaires pour mes grognements matinaux?)
00:54
Je prend tout ça avec philosophie finalement. Tu n'aurai jamais dis oui à mon café quelque soit la hauteur de chantilly, tu n'aurai pas passé
la nuit à me tenir reveillée, tu n'aurai jamais été mon ange gardien, tu ne lis pas mon blog.
Philosophie à l'air d'être le mot d'ordre du moment.
Dans la nuit je me retrouve seule, nuit et journée de la même maniere. Puis on va plus loin, plus de compagnon que la lumiere de l'écran. Je m'écoute et je vais dormir.
D'ici le 15 Juin je dois devenir une bête de concours (de dessin). Il va falloir que je perde mes mauvaises habitudes: on ne peut pas revenir en
arrière avec une "vraie" gomme.
Pas plus conne qu'une autre le dessin c'est comme le vélo, j'ai appris je dois encore savoir. (faites que ça revienne)
Ah oui. C'est que à cette date je passerai un examen pour rentrer dans une école pour n'en sortir que dans 4 ans lorsque je serai vieille presque trentenaire.
Je fais des choses avec mes mains du fil et du tissus. J'ai l'impression de concrétiser un peu. Avant ça c'était des histoires de rêves.
Je reprend mes délires mauvais
où mes conclusions sont biaisées par ma peur mon "vécut"(qu'est ce qu'il est con ce mot). Une deux voilà c'est passé oublié. Il faut juste me laisser le
temps de réaliser que j'ai tort, conséquence qui arrive tôt ou tard; Mais qui arrive puisque je n'ai pas conscience de la réalité
et que celle ci fini toujours plus ou moins par te frapper en pleine tête.
fait chier jamais la bonne vision des choses toujours croire vivre dans un monde différent où il y à des choses qui attaquent les yeux
fermés et maintenant les yeux bien ouverts je n'ai pas le bon point de vu
Une fois n'est pas coutume, un lien musical, plein de choses sympathiques (Dj Format / Abdominal, Sia pour rester sur la première page.) de l'electro, du funk et puis du jazz, des experimentations, du rare... le tout en libre écoute que c'est bien. Merci à Rey pour l'adresse. (coup de foudre)
Ce soir j'ai réellement haïs le genre humain, et ce soir le panel était large de mes parents à un chan d'irc. Je moissonne large puisqu'on ne prend pas de gant avec moi. Disons donc la société? Un point brûlant s'est réveillé dans mon ventre et j'ai encore les yeux qui piquent après cette soirée de méchanceté, de déception et de peur. La matinée était pleine d'espoir, la chute fut douloureuse.
Alors j'ai refais mon site aleine.
La bouche grand ouverte, vivre.
Est ce que ça c'est déjà vu mourir comme vivre? Des minutes qui te bouffent en heures en nuits en semaines. Un petit coup de canif sur la table un plastique
dessus pour la protéger et de nouvelles griffures sont faciles petits coups de poignets méthodiques. Ils forment comme de petites veines prothèses... Des
coups le temps mourir vivre mourir. Finalement ont ne préfère même plus faire le grand saut, avant on se foutait de la chute. Non? Je crois pourtant... que
c'était ainsi. Je vais crever en ayant tout vécu, quelle connerie, si on m'avait demandé j'aurai peut-être choisi de rester chez moi?
Composer, étirer, filmer le vent les choses qui volent, trouver ma musique une chose l'air de rien, filmer filmer il se passe des choses et du temps, je n'ai pas de traces.
J'angoisse de la disparition.
. M.A.I.L Give me a mail!
Je fais des choses avec mes mains du fil et du tissus. J'ai l'impression de concrétiser un peu. Avant ça c'était des histoires de rêves.
Je reprend mes délires mauvais
où mes conclusions sont biaisées par ma peur mon vécut. Une deux voilà c'est passé oublié. Il faut juste me laisser le
temps de réaliser que j'ai tort, conséquence qui arrive tôt ou tard; Mais qui arrive puisque je n'ai pas conscience de la réalité
et que celle ci fini toujours plus ou moins par te frapper en pleine tête.
fait chier jamais la bonne vision des choses toujours croire vivre dans un monde différent où il y à des choses qui attaquent les yeux
fermés et maintenant les yeux bien ouverts je n'ai pas le bon point de vu
Une fois n'est pas coutume, un lien musical, plein de choses sympathiques (Dj Format / Abdominal, Sia pour rester sur la première page.) de l'electro, du funk et puis du jazz, des experimentations, du rare... le tout en libre écoute que c'est bien. Merci à Rey pour l'adresse. (coup de foudre)
Ce soir j'ai réellement haïs le genre humain, et ce soir le panel était large de mes parents à un chan d'irc. Je moissonne large puisqu'on ne prend pas de gant avec moi. Disons donc la société? Un point brûlant s'est réveillé dans mon ventre et j'ai encore les yeux qui piquent après cette soirée de méchanceté, de déception et de peur. La matinée était pleine d'espoir, la chute fut douloureuse.
Alors j'ai refais mon site aleine.
La bouche grand ouverte, vivre.
Est ce que ça c'est déjà vu mourir comme vivre? Des minutes qui te bouffent en heures en nuits en semaines. Un petit coup de canif sur la table un plastique
dessus pour la protéger et de nouvelles griffures sont faciles petits coups de poignets méthodiques. Ils forment comme de petites veines prothèses... Des
coups le temps mourir vivre mourir. Finalement ont ne préfère même plus faire le grand saut, avant on se foutait de la chute. Non? Je crois pourtant... que
c'était ainsi. Je vais crever en ayant tout vécu, quelle connerie, si on m'avait demandé j'aurai peut-être choisi de rester chez moi?
Composer, étirer, filmer le vent les choses qui volent, trouver ma musique une chose l'air de rien, filmer filmer il se passe des choses et du temps, je n'ai pas de traces.
J'angoisse de la disparition.
C'était un poisson d'avril ca n'y ressemblait pas?
Bilan.
Je voudrai que le prochain mois se passe sur une musique type générique de série américaine de 1986.
Je me leverai tôt pour faire disons, un truc interessant.
Oh oui oh oui tapez moi dessus i'm funny funny funny.
On a l'air de rentrer dans une periode fructive pour tout le monde, j'ai moi même eu quelques visions de futurs agréables samedi vers midi.
Visions égales rêves égales rien.
Je crois que ca devait se voir.
Alors, quoi?
Bon voilà... je crois que c'est un bon layout, malgré quelques coquilles. Je crois que ca sera mon dernier. Je ne trouve plus l'inspiration pour raconter mes conneries, le vent souffle toujours et au lieu d'être dehors en train de rire sur le pont je suis sur mon canapé. J'en ai marre de faire mon creux. Voilà. J'arrête.
Voilà j'ai fini mon travail, d'habitude je n'arrive pas à me reveiller et donc mon merveilleux travail reste à la maison avec moi et tout ce retard s'accumule. Alors qu'est ce que je pourrai faire, dormir 3h ou attendre de rentrer à la maison vers 14h?
10h à tenir je compte bien?
Non je vais aller dormir je ne vois pas d'autre solution.
Je deviens copine avec le someil, je tombe sous ses coups tout les soirs maintenant. Plus le temps d'avoir peur des choses blanches qui se balladent dans l'angle mort, plus le temps de me retourner mille fois dans mon lit en espérant que la musique chassera les angoisses les envies de clic bang clic bang.
Ce soir ma détresse c'est de penser aux gens. Il y a des portés disparus, j'essaye de me répéter "ce n'est pas parce qu'on se perd de vue un peu durant un temps que l'on ne sera plus les mêmes". Il y a ceux qui ne semblent pas comprendre que je tiens à eux, y tenir au point d'en faire un sujet d'étude, d'exploiter leur visages les montrer à des inconnus pour dire "vous voyez là c'est une personne qui compte dans ma vie". Il y a celle qui habite loin alors que c'est tellement mieux avec moi. Il y a ceux qui sont là haut qui menent leur vie surement indifferents que putain j'aime.
J'aimerai savoir si ma mère est pas en train d'agoniser.
