Agent pathogène
Devant moi, un monde différent
deux sphères compatibles, aucune envie de les aider à se rejoindre. Je suis
d'un grand égoïsme je m'en rend compte alors plutot que de jouer les embuches
j'opte pour la neutralité.
Gentille fille.
...
Mes mains ne servent plus à grand chose, je n'ai pas envie d'y creuser des
sillons à coup d'éponges sur ma vaisselle sale qui s'accumule si rapidement.
Mes mains ne savent plus ecrire, je n'ai plus de capacité, plus dessiner,
plus appuyer, plus ouvrir, plus toucher, plus parler, plus crier... j'en veux
d'autre.

Tu es toujours là...
Ca me fait tellement plaisir.
Tu vois ce je suis réelement, toi seule sais donner à mon visage ces beaux
traits d'artifices.
A coups d'aérosol tu disperses cette peur insectoïde qui me prend en pleine
nuit les tripes et les mains.
Je n'ai pas besoin de parler, tu sais déjà tout ce que j'ai à cacher.
Prends soin de moi.
Je les oublierai, restes là.
Pourquoi je voudrais de quelqu'un d'autre fred.
Oui j'ai fait ca aussi.
C'est gai, c'est clinquant, c'est starlight... Et puis y'a rien à cliquer aussi, c'est une icône... c'est petit une icône.
Tu as l'impression que je ne fais rien de mes journées? C'est que tu ne vois pas ce qui se manigance dans les coulisses du pouvoir. Un jour tu comprendra... mais il sera...
(Délire machiavélique du à une over dose de chocolat et de sommeil)
Voilà ce qu'il se passe lorsque vous me mettez
dans un espace, avec une personne qui exerce sur moi un je ne sais quoi et
un appareil photo.
Je
regarde ailleur.
Je fais de l'humour.
Je connais une personne qui connait mon coeur, les méandres de mon cerveau
lui semblent même familiers. J'ai hérité d'un ami et d'un presque
chagrin d'amour avorté dans le même temps, l'évidence n'est pas celle
que l'on croit. Je ne peux en ce cas précis regarder ailleurs, l' espace disponible
se limitant à une petite boite de 320*240 pixels environ. (Ne pas commencer
une phrase par une conjonction de coordination parait il...)
Mais.
Je peux t'imaginer évoluant sous se toit limité, reconnaitre le lien qui existe,
vivre un peu de tes nuits, penser à remplacer tes chats...
J'ai appuyé sur le bouton, j'ai tout effacé, j'ai au moins la capacité de
rebondir, et j'espere faire bien mieux toujours avec le sourire. Cheese.
(Que j'aime les balises "em"...)
J'ai de nouvelles images en tête, j'aime qu'on me pose La question. "J'ai passé une nuit avec quelqu'un", souvent, en m'en posant trop. Et ce matin devant ma fenêtre, je me rend compte que le ciel est clair, que trois vies sont déjà en allerte dehors, que je n'ai pas encore su raccrocher.Je me sent bien! est-ce si etrange pour que je le remarque. Il y avait quelque part un morceau de ma vie, un chemin régulier, une vitre froide. Mais les lumières s'éteignent déjà, je ne vais pas tarder non plus, la poésie m'exaspère toujours mais je ne suis pas un cas particulier. C'est merveilleux.
22:27
"[...] la poésie m'exaspère toujours mais je ne suis pas un cas particulier. C'est merveilleux."
J'essaye de vous écrire ce soir pour vous dire
quel poids pèse sur moi depuis quelques temps déjà.
Je vous sais présents à mes côtés, je connais votre existence, quelque part
je sais m'en convaincre... Je cherche à me persuader tout les jours, qu'au
bout du compte il y a quelqu'un, qu'il y a des amis, qu'il y a un but. Qu'il
y a des solutions. Peut-être un jour arriverai je à positiver pour mon compte!
En attendant me voilà réveillée, écrivant pour quelques paires
d'yeux, regardant pour la énième fois le récit d'histoire que j'espère
vivre depuis toujours. Je me sent un peu pathétique de désirer l'inaccessible...
je sais, je sais!...mais aussi pourquoi est ce qu'il me manque tant de choses
pour toi. Est ce que je sais qui tu es au moins?
Ce passage à blog ne se reproduira pas de si tôt.
Dimanche 07 Septembre 2003 01:47
Comment je me fatigue pas. Haha. Je bosse moi.
Mercredi 03 Septembre 2003 18:20
Le temps passe bien vite, avec
lui arrive de nouvelles envies, je dirai presque malheureusement. Le temps
passe bien trop vite pour assumer ces envies en plus des autres tâches...
Au travail.
Mardi 02 Septembre 2003 03:53
Avec l'aimable (mais râleuse) collaboration de Vincent derrière l'objectif, et de votre néanmoins charmante servante devant (et à toshop).
06:02
Lundi 01 Septembre 2003 05:51
Petit tour par la pièce d'eau.
Dimanche 31 Août 2003 05:17
Cette impression de ne plus rien contenir que
je croyais lointaine, me rejoint soudain.
Comment décrire ce qui est arrivé quand je sais que tout est
en moi, et que ça ne sera jamais assez matériel pour être
écris.
Assez de passages, assez d'attentes.
Je ne veux plus... je veux encore plus.
Je veux plus encore, sans me rendre compte que je veux mal. Je veux pour remplir
cette enveloppe, et non parce qu'un sentiment me pousse à chercher
des indices improbables... les choses changent d'une trop mauvaise manière.
Foncer droit dans un mur bien épais et solide... se rendre compte que
je rend laides les plus belles choses en y réfléchissant de
trop... tu deviens consciente.
Que les inconnus ne m'approchent pas, je suis en ce moment une chose consciente,
les plus dangereuse.
Et vous amis, connaissances, sachez faire la différence et restez impassibles.
Ou pour mon bien montrez moi ce qu'est un sentiment réel.
Je veux reperdre ma lucidité.
Jeudi 21 Août 2003 07:07
Si tu veux me rendre visite fait le dès
à présent, avant que je ne m'endorme.
Les étoiles ont disparues du
ciel, il est tres tôt ce matin, deux nuits encore.
(Oui lecteur moi aussi j'ai les yeux en super nova...)
Samedi 16 Août 2003 03:54
On se pose des questions, on remet en cause
sa liberté. Mais pourtant il n'y a que des conseils que l'on écoute
pas... Ne me demande pas quoi faire, je ne sais pas comment je m'en suis sortie.
Sache juste que nulle ne saurai
te retenir...
19:58
Ca parle tout seul non?
Vendredi 15 Août 2003 06:22
Parce qu'on ne retourne pas en arrière,
parce qu'il est tard/tôt et qu'il est tant de
rêver.
Je regrette mes mots, pardonnes moi.
J'ai du temps à rattraper.
Mercredi 13 Août 2003 06:13
Laisser
aller laisser couler laisser aller laisser couler laisser aller laisser
couler laisser aller laisser couler.
Laisser aller laisser couler laisser aller laisser couler laisser aller laisser
couler laisser aller laisser couler.
Leitmotiv.
Mardi 12 Août 2003 05:13
Épuisée ou alanguie?
à cette heure ci je ne saurai pas dire.
Dans la rase campagne on observe les étoiles à l'abris des lumières
citadines.
Moi je fixe mes icônes sur mon écran.
Lundi 11 Août 2003 04:27
Monsieur Philippe Prohom.
Samedi 09 Août 2003 17:39
Ta tête dodeline, et tu sent ton cerveau dans sa boite? Ton cur te fait souffrir et ton souffle n'a plus de force? Vas tu laisser cela arriver, vas tu accepter cette sensation? Tu as envie de boire, toi qui en as pas l'habitude. Tu as envie d'envoyer paître le monde, toi qui a envie d'être lui. Tu es vraiment mal parti.
21:44
Emmène moi dans le bois. Sur le plateau montres moi l'orée de la forêt et les étoiles là haut. Traversons la nuit, trébuchons sur les racines, égratignons nous sur les troncs secs. Tout deux avançons sans attendre, avançons sans entendre. Ne regarde pas en arrière je t'en supplie. Je suis cette présence dans le sous bois qui fait peur. Je suis aussi cette présence amie dans le sombre. Tiens moi la main s'il te plaît.
Jeudi 07 Août 2003 15:32
Je ne dormirai pas de la nuit à l'idée
de te voir demain. Je serai malade, jusqu'à me réveiller angoissée
et en retard. Bonjour. La bise. Petit moment de gêne. On fera l'amour
debout.
Je ne vois pas ça autrement.
Lundi 04 Août 2003 12:56
Lyon est rose et bleue. Faite de reflet, de dépaysement et d'Italie. On y vi des retrouvailles mitigées et des adieux qui déchirent le cur. Les gestes se font tendres, les habitudes amoureuses sautent aux yeux, et l'on pense à celui qu'on a laissé. Lyon est belle le matin à six heures, lorsqu'on traverse la place des Terreau croisant les éboueurs qui donnent un coup de balais sur les fontaines. Il fait frais à six heures du matin, les gens sont gentils et rassurants.
La nuit à Lyon tu ne dors
pas toujours, tu frôles les murs pour sentir les rires et les tendresses.
Tu es un fantôme qui n'impressionne rien ni personne. La solitude attends
l'envie de sommeil... les vibrations ne transpercent pas les murs. J'ai longuement
pensé à toi ces nuits là.
J'ai aussi un autre "toi".
Dimanche 03 Août 2003 14:19
Voilà, je deviens sporadique. Je pourrais
vous expliquer ce qu'il se passe, mais... enfin voyez vous ce ne sont pas
vos affaires. Je suis heureuse, autant que je puisse l'être à
cette minute. J'ai l'impression d'avoir... j'ai l'impression de ressentir
de... j'ai l'impression que tout ira bien. Faut il encore que je me calme
un petit peu.
15:17
Les illusions font rever les gens.
Vendredi 01 Août 2003 22:11
"Make me what you
want me to be , or just make me what I can be."
(merci à Miasme illustre sans url fixe.)
Jeudi 31 Juillet 2003 21.23
Voilà le mois d'Août, flo se dévoue.
23:32
Flo. Reviens, Help.
Jeudi
25 Juillet 2003 00:38
Pas de vide mais bien trop de choses, rah!
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